Pourrure et Désolations II, texte 6
Miam miam Pourrure vitale que j’aiguise comme des dents.
Entre les rides et la douce peau bébé brunâtre.
ça ouvre des cosmos qui font gicler les jus du grand Cristal de la Saloperie.
Gueule de paille et long tuyau s’agitent.
Si tu veux, je t’offre une tournée d’horreur et de la sauce gratuite.
C’est chaud comme dans un cul d’ange, ça déborde sur les cuirs les plus obscurs
Et ça colle et tâche avant de sécher; sucre sève de vésicule bonbon.
Claquetant sur la langue et dans la langue pour faire trempette sur les muscles salauds baignant.
Transpiration Pourrure passe la gorge qui racle et ronronne la merde de monde.
ça n’ira pas plus loin ; je ne vous dis que ça.
J’ai le retour d’acide en réfraction qui hourloupette mes dents creuses en cités radieuses ardentes.
C’est de la démécanisation gustative par la purée miracle.
Je pompe et je dépompe et il n’y a plus de place que pour mon sexe.
Il est fantôme et sans être là, je trouve toujours la faille qui me fait revenir.
C’est de l’autoclonage, de la télétemportation éternelle.
Toujours je reviens, toujours je repompe et cela est sans fin.
Puisque la Pourrure fait dans l’abondance de la catastrophe en conserve de peau.
Déchets à moi pour moi popompe qui gigote jovial.
Pas besoin d’assiette ni de couverts, j’avale sans mâcher et crache plus vite que les discours.
C’est la grande aventure du dernier repas avant liquidation totale du stock existentiel.
Popompe la cendre du ciel en ptéropompant à la surface des humus blancs couchés
Dans les volcans qui dépompent des champignures cirées à la terre colérique
Qui fait grêle et grève de pompe depuis Pompeï.
Je jupompe dans le vide dépompé de la Pourrure empompée dans sa propre pompe noire
Qui surpompe tandis que les parasites dépompent trop tard ou pompent dans le vide
Qui ripompe à pompage enthousiaste malgré les supplications de cessez-la-pompe.
Et même la nuit ça pomponne et dans certaines ruelles ça dépomponne aussi sec.
Et ensuite ça se plaint de pompe parce que troutrou partout avec du vide;
Ce qui est, vous en conviendrez, formidablement honteux lorsque l’on sait que,
Pas plus tard que tout à l’heure, la majorité de l’Assemblée, pompe plus que les minopompes
pompulaires à l’heure où pomper se fait de plus en moins souvent que durant la douillette époque
Des glandes pompeuses de la Pourrure Providentielle.
« _Et vous ! Qu’est-ce que vous en pompez de tout ce vide ? Interroge la sonde.
_Oh moi ! vous savez, je pompe comme je peux puisqu’il faut bien pomper pour entretenir sa pompe.
Sinon ça trombe à terre ! Mais ça, de toutes Fallope ! C’est la faute aux pompalistes.
Ils veulent la Dépompe pour les minopompes afin de tout pomper avec les maxipompes; fumiers !
_Et si on vous laissait pomper en ultrapompe ?
_D’accord, mais pas dans le troutrou ! »
Comme ça grouille de commentaires pompeux dans l’empourrurante plèbe parasitées !
Mais est-ce l’essence de la Pompesse que de trompetter à la moindre secousse atomique ?
Ou bien de façonner sa pompe pour trouer un antemonde mielleux ?
Le Pourrurisme ensemble !
Pompons dans le même troufinions !
Et que ça fosse en grande pompe !Qu’ils y aillent tous !
Ma pompe à moi tout pompé, restera fermement en l’air et bien propre;
Tels que le fissent mes aïeux ptéropompes.
Je veux être le ptéropompe parmi les gyroscopompes et les pompal’envers
Et les antipompes-à-tout-va qui vont à vau l’eau voler dans les troutrous minopompes
Qui ne pomperont pas plus loin et menacent d’une grande dépompe !
Pomper ou ne pas pomper et pomper du vide conditionné ensuite en graisse pourrute !
Voilà de quoi décourager la grande aventure des glorieux ptéropompes.
Patience avant le recyclage.