Les ombres peignent la lumière sur les murs nus Dans une ville qui s’en est allée Se fige l’instant et ce peu qui reste Le temps est simultané Rien ne s’est perdu, tout s’en est allé L’éternité érige le Royaume de la Mort Sous-traitant les empires D’où sortent en volutes, les spectres et leurs auréôlesLire la suite « Sous les saisons perdues »