Vincent

Pourrure et Désolations II, texte 9

A travers les coups, les bruits et la puissance,
Il y a mon art et c’est le Feu,
Et dans la Nuit, les corbeaux en partance,
M’emmènent loin de tout ces jeux,
Les jeux d’enfants, me percent le coeur,
Et dans les champs, les amoureux,
Mèlent à la terre, leurs sentiments,
Je traverse la ville en sang, furieux,
La Mort m’attend comme un sacrifié,
Le suicidé de la société,
J’ai bu le soleil, j’ai tout donné,
Tu es partie, je m’en irai.
J’ai quitté ces campagnes,
Ces petites lumières,
Le corps en flamme,
Le coeur en deux,
La bourse percée,
Il ne restait,
L’éternité,
Celle du Feu.

Publié par monsieurweso

Poète et Artiste, je mène une pratique pluridisciplinaire depuis une quinzaine d'années et me passionne pour l'Histoire de l'Art depuis plus longtemps encore. Le dessin et l'écriture sont mes pratiques premières, mais la gravure est la discipline majeure de mon travail.

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